hers membres, chers partenaires,
Depuis mon entrée en fonction comme président de l’APSQ, le 3 juin dernier, j’ai voulu donner un nouvel élan à notre action collective pour défendre un principe fondamental : l’accès public aux plans d’eau du Québec doit demeurer un droit, et non un privilège réservé à quelques-uns. Les situations que nous avons dénoncées — du Lac Otis, subventionné puis fermé, au Lac Mékinac, ensemencé puis rendu pratiquement inaccessible par des frais excessifs — illus...